SUR LA ROUTE

30 juillet 2009

Je t'aimais, je t'aime, je t'aimerai - Francis Cabrel -

Mon enfant nue sur les galets
Le vent dans tes cheveux défaits
Comme un printemps sur mon trajet
Un diamant tombé d'un coffret
Seule le lumière pourrait
Défaire nos repères secrets
Où mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

Quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

Le ciel prétend qu'il te connaît
Il est si beau c'est sûrement vrai
Lui qui ne s'approche jamais
Je l'ai vu pris dans tes filets

Le monde a tellement de regrets
Tellement de choses qu'on promet
Une seule pour laquelle je suis fait
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai
Quoi que tu fasses
L'amour est partout où tu regardes
Dans les moindres recoins de l'espace
Dans le moindre rêve où tu t'attardes
L'amour comme s'il en pleuvait
Nu sur les galets

On s'envolera du même quai
Les yeux dans les mêmes reflets
Pour cette vie et celle d'après
Tu seras mon unique projet

Je m'en irai poser tes portraits
A tous les plafonds de tous les palais
Sur tous les murs que je trouverai
Et juste en dessous, j'écrirai

Que seule la lumière pourrait ...

Et mes doigts pris sur tes poignets
Je t'aimais, je t'aime et je t'aimerai

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20 janvier 2009

Déjà 3 ans ...

" Notre père qui êtes si vieux
As-tu vraiment fais de ton mieux
Car sur la terre et dans les cieux
Tes anges n'aiment pas devenir vieux "

Téléphone - Cendrillon

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20 octobre 2008

Comme disait Jean Louis Aubert " voilà c'est fini ..."

Est ce le hasard ? Aujourd'hui est la date de naissance d'Arthur Rimbaud, Poête préféré de Vincent. Je voudrais remercier toutes les personnes qui ont commentées gentiment ses poèmes, malheureusement tout s'achève et ce recueil aussi. J'espère que par ces textes Vincent restera vivant, c'est dans ce but que j'ai créé ce blog. Je terminerai par ce joli poème d'Arthur Rimbaud et mis en musique par Jean Louis Aubert : " Par les soirs bleus d'été, j'irai dans les sentiers, Picoté par les blés, fouler l'herbe menue : Rêveur, j'en sentirai la fraîcheur à mes pieds. Je laisserai le vent baigner ma tête nue. Je ne parlerai pas, je ne penserai à rien : Mais l'amour infini me montera dans l'âme, Et j'irai loin, bien loin, comme un bohémien, Par la nature, - heureux comme avec une femme." (Sensations - Mars 1870) " Et puis qu'importe ! Soit forte Et que le vent te porte Dans son sillage Volage Au parfum de voyage " - Vincent Terrasse - (1970-2006) -

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07 octobre 2008

- Le 05-05-05 -

Comme on sent que le printemps est là,
Présent dans le coeur plus que l'esprit.
Et tous les Mao, Che Guevara ;
Les Richard, les Louis, les Henri,

Les plus grands, d' Alexandre à César,
De Charlemagne à Napoléon,
Du plus ancien roi au dernier tsar,
Et tous les héros du Panthéon.

Ne sont rien, rien quand tu me souris,
Et j'oublie les noms les plus fameux ;
Et ta vision s'imprègne sans bruit
Et sans heurt dans mon coeur amoureux ...

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01 octobre 2008

Que manque t-il donc à nos ego
Pour qu'ils se sentent enfin égaux ?
Une bonne dose de tolérance,
Et puis accepter les différences
Assurément, et tant d'autres choses ...

Qui sait ? Une éclosion de roses
Sur fond de soleil levant, bleuté ?
Un front tout empreint de pureté,
Tel l'enfant dormant d'un sommeil juste ?
Toujours chercher le plus joli buste ???

Ah, mais n'est-ce pas plutôt l'argent
Le triste auteur de tous nos tourments ?

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23 septembre 2008

- A Sandra -

J'ai croisé Sandra,
Un jour, les bras
Chargés de draps,
Un mardi presque gras.

Elles les voulait blancs
     Comme le cygne,
     Et c'est un signe
Aussi beau que troublant ...

Toujours à la recherche
     De pureté,
     D'une humble beauté,
Sachant tendre la perche

A qui en besoin,
     Sincèrement,
   - Eh ! Si sincèrement ! -
Et en prendre bien soin.

     Et tout cela
En voyant Sandra
Descendre quelques draps ...
- Ah ! Qui comprendra ? -

       Saint Avold
      Le 15-04-2001

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11 septembre 2008

- Saint- Avold le 12-03-2001 -

Que sont deux ans encore à vivre
Loin de tout ce qui vous rend ivre
D'amour et de charité,
Lorsque l'on sait que l'humble Afrique
Est plus riche que l'Amérique
Ne serait-ce qu'en hospitalité !...

Alors, excuse-moi encore,
Annie, si ma rime t'endors,
Mais j'en ai tant songé,
De la chaleur de la savane,
Que si un jour je m'y pavane,
Un rêve s'exaucerait ...

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13 août 2008

- Saint-Avold - Le 27-02-01 -

J'ai redécouvert une vie de groupe
Neuf ans après avoir quitté la troupe !
J'ai refusé vivre sept ans à Metz ...
- C'est Saint-Avold qui se paye mes fesses -

J'ai connu au moins dix communautés
Où la joie supplantait les cruautés,
Et ou " rencontre " était signe de fête !
- C'est saint-Avold qui se paye ma tête -

Il faut y être né, je pense, pour
Aimer ce qui semble un manque d'amour
Dans leur coeur, et surtout, sur leur visage -
- " Silence ! - Méfiance ! " Tel est l'adage.

Saint-Avold sombre, et quoi ? Personne à bord
Pour rajeunir ce qui fût Saint-Nabor ?
Quel autochtone, enfin, condescendra
A rire comme sait rire Sandra ?

Je crois qu'il faudrait plus qu'un simple effort
Pour leur apporter ce qui nous plait fort -
Mais, après tout, tant que toi, toi, Sandra,
Tu puisses échapper à tout cela,

Que l'espoir grandisse en ton coeur
Comme le soleil fait croître la fleur -

           Saint-Avold
            Le 27-02-01

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11 août 2008

Fable

  - Le petit tâcheron louche -

Philippe le loup recevait la visite
D'une fillette (d'ailleurs, plutôt con comme une ...) :

- " Tirez sur le BOB,
Et la bobinette cherra ! "
(car il est vrai que Bob rend cher à
S'acheter autant de robes
Pour se rendre tout aussi beau
Que ses chers amis ! Sado-pédo-maso ...)

- " Trés bien, Mère-grand-Loup-Bar,
Je viens t'apporter ton pétard
Préféré, tu sais, celui qui est aux herbes ..."

- " Ah mon enfant, comme tu es superbe !
Tu penses donc à ta vieille épave
De grand-mère qui pue, qui rote, qui bave,
Et je te passe l'odeur de mes perlouzes !...
Viens, viens donc (avec j'espère du flouze !!!),
Ma tendre enfant, toi ma préférée,
Celle dont j'ai toujours désiré, hé,hé  !... "

- " Oh ! grand-mère-loup, grand-mère de
Nos ancêtres, j'ai ton shit, ta merde,
Et toi, t'as mes trois cent euros ? "

- " Peut-être, bien sur, mais j'ai les crocs
Déjà, et j'aimerais goûter ton teuch
Avant, voir s'il est pas trop reuch."

- " Eh, mémé, mais ... Mais c'est vrai :
Tu as bien de grandes dents acérées ! ..."

- " C'est pour mieux finquer jusqu'au toncar,
Et ne rien perdre sur le bazar !"

- Et comme tu as de grands yeux vicieux ! ...

- " Mais c'est pour t'apprécier encore mieux ;
Je te regarde comme un charmant trésor
Dont nul bijou n'est fait d'un si bel or ! ...
Viens t'approcher, viens avant ma mort.
Il me reste si peu de temps en ce monde ...
J'ai tant envie d'une dernière blonde ...
KEUF !!! KOF !! KEUF !!! Ahhh ... Viens ... "

- " Oh, pauvre chérie ... Et bien tiens !!
Je viens t'embrasser partout dans le cou.
C'est fou comme un flou loup rend doux comme un coucou ! "

- AH AH AH AH AH AH AH AH AH AH !
Je te tiens enfin, toi et mon bon Ya Ya !
Car tu sais où tu peux te la foutre, ta thune ? "
Bien au chaud, au fin fond de tes deux lunes !!! "

- C'est ce que tu crois , misérable croulant,
Car on m'appelle le chevalier blanc,
Et je vois que j'arrive juste à temps
Pour préserver les vertus de cette belle-enfant ! "

- " Ah ! malheur, le chevalier-poète,
Celui que craignent même les athlètes,
Les rois, les présidents et les débiles mentaux !
Il cache toute sa force sous son manteau
D'amour et de poèsie, et brise les cornichons !!!
Tiens, tiens petite ! Reprends tout ton chichon.
Je m'en vais, je me sauve, je t'oublie !! ...

- " Oh ! Mon héros, mon sauveur, mon génie !
Ô toi, chevalier, tout blanc d'humble pureté,
Je ressens bien, sous la dureté
Que tu montres en pourfendant le méchant,
Une douceur immense, tendrement
Intense ... Le rêve de toute femme !! "

- " C'est fou, tous tes mots enflamment mon âme
Et sont ceux-là même que je n'osais te dire.
Par exemple, pour t'être un Homme honnête,
J'aime ton gros nez sur tes petites lunettes ;
J'adore ta peau grasse, et tes boutons
Qui percent tout seuls, sans même une pression.
J'ai vaincu !!! J'ai vaincu tous tes problèmes
Pour te prouver à quel point je t'aime !
Et toi, mon gros trésor, m'aimes-tu ? "

- " Après tous ces mots d'amour, penses-tu !!
Ah la la, quel amour ! Et bien, tu sais quoi ?
Philippe le loup, Philippe le fou, attends-moi !
J'ai trouvé encore pire que toi, pecnot !!
Je cours, je roule ! Je suis BOB-HINAULT ... "

               - Le 16.07.05 -
                       Arras

 

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07 août 2008

- Saint - Avold - 17.12.2000

Aux bords des espaces infinis
Sous les cieux constellés d'étoiles
Plus loin que les vents dans les voiles
Et bien au-delà de la nuit,

Là où naquit l'amour et l'ennui,
Mes yeux ont déposé leur voile.
Au mystère, un secret se dévoile
Lentement, comme un rêve alangui ...

Le temps n'a plus beaucoup d'importance,
Demain est aujourd'hui en avance.
Encore un peu de temps, juste un peu !

Ce ciel s'effacera sous le feu
Et la terre fondra pour nos âmes.
- Ou en suis-je au travers cette trame ? -

Posté par VINCENTETDONA à 12:26 - Commentaires [1] - Permalien [#]